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Centre-Val de Loire
Cécile Le Talec
Né⋅e en 1962
Vit et travaille à Mery-sur-Cher
Panoramique polyphonique, 2011-2013
Dispositif sonore, détecteur de présence, diodes, haut-parleurs, bande son de 6' en boucle, laine, soie, fil de bambou, coton tissé recto-verso, structure en métal. Diamètre 220 cm. Grand prix de la cité internationale de la Tapisserie et de l'Art tissé. Réalisé par l'atelier A2 Aubusson.
© Collection de la Cité Internationale de la Tapisserie d'Aubusson et © Photographie Éric Roger
Atlas, partitions silencieuses, 2022
Installation sonore, tapis de sable blanc, pigments noir, bordure métallique, haut-parleurs et amplificateur, 5000 x 500 x 5 cm.
© Collection Frac Centre-Val de Loire et © photographie d’Aurélien Mole
Opus 2 - The Whispers, 2008
Installation sonore et vidéo pour 7 canaris chanteurs. 5 câbles de piano tendus, vidéo projecteur en boucle 12', dispositif sonore et numérique en temps réel, 4 haut-parleurs, ampli, 7 canaris chanteurs, cages, granules, caoutchouc noir, dimensions variables.
Composition sonore de Bruno Liance et Cécile Le Talec. Œuvre réalisée en partenariat avec l'Ircam.
Feedback, 2008
Installation sonore, 4 instruments en verre soufflé et courbé, film vidéo Inverse, bassin d'eau, 3 socles en bois blancs posés sur l'eau, 5 câbles tendus, 7 canaris chanteurs, bassin : 800 x 500 cm, diamètre socles en bois : 120, 110 et 80 cm.
Composition sonore : Bruno Liance et Cécile Le Talec
Extrait de Whirlwindsong, 2015
Film vidéo/partition, 30'.
Cécile Le Talec est avant tout sculpteure. Ou plutôt, sculpteure d’espace et de son. Depuis les années 2000, elle s’intéresse aux liens entre langage, musique et lieu, à travers l’exploration des langues sifflées, bourdonnées : langues des « peuples du ciel ». Prenant pour caisse de résonance la nature qui les entoure, ces langages, faits pour communiquer à distance, sont à mi-chemin entre paroles et chants d’oiseaux. Accompagnée de spécialistes (linguistes, musiciens, ethnomusicologues… ), Cécile Le Talec sillonne le monde, dans le but de rendre compte, sur un mode plastique, poétique et imaginaire, de ces espaces sonores et de leurs réalités enivrantes.
Claire Kueny
© Adagp, Paris